Architecture de transition · depuis 1999

Concevoir
des lieux
à habiter.

Agence d'architecture parisienne, nous concevons des logements, résidences services, bureaux et lieux d'accueil pensés pour la vie quotidienne, l'environnement et la durée.

Vannerie Bureaux
01Vannerie Bureaux
Place & Lumières
02Place & Lumières
Le 74
03Le 74
Koya
04Koya
Élisa
05Élisa
Félibien
06Félibien
Russeil
07Russeil
Marivaux
08Marivaux
Mangin
09Mangin
Coubertin
10Coubertin
01 — Manifeste

Une architecture
de transition.

Nous croyons à une architecture recentrée sur la conception, attentive au confort des futurs occupants et aux objectifs environnementaux d'aujourd'hui.

Notre démarche se veut constructive dans la recherche esthétique, avec le souci d'une intégration urbaine juste. Nous travaillons en étroite collaboration avec nos bureaux d'études partenaires pour proposer des bâtiments durables, sobres et habitables.

25
années d'exercice
8
collaborateurs
80%
logement
20%
Bureaux · Hôtellerie
81
bâtiments construits
4842
logements livrés
02 — Réalisations

Projets sélectionnés

Une sélection de réalisations résidentielles, d'équipements pour seniors et d'opérations hôtelières menées en France ces dernières années. Cliquez sur un projet pour le découvrir en détail.

Elisa
Logement collectif

Elisa

Avrillé (49) · 2026
Koya
Logement collectif

Koya

Courbevoie (92) · 2026
La Vannerie
Logement collectif

La Vannerie

Les Sables-d'Olonne (85) · 2026
Vannerie Bureaux
Bureaux

Vannerie Bureaux

Les Sables-d'Olonne (85) · 2026
Hôtel Chateaubriand
Hôtellerie

Hôtel Chateaubriand

Nantes (44) · 2026
Place & Lumières
Logement collectif

Place & Lumières

L'Haÿ-les-Roses (94) · 2025
Coubertin
Logement collectif

Coubertin

Saint-Herblain (44) · 2025
Le Grimpé
Logement collectif

Le Grimpé

Pomponne (77) · 2026
Stay'n
Logement collectif

Stay'n

Stains (93) · 2026
Vert Azur
Logement collectif

Vert Azur

Pornic (44) · 2026
Montlhéry
Logement collectif

Montlhéry

Montlhéry (91) · 2026
Bonnières
Hébergement

Bonnières

Bonnières-sur-Seine (78) · 2026
Le Lavoir
Logement collectif

Le Lavoir

Montfermeil (93) · 2026
Prédali
Logement collectif

Prédali

Angers (49) · 2026
Le 74
Bureaux

Le 74

Nantes (44) · 2026
Verdun
Logement collectif

Verdun

Champigny-sur-Marne (94) · 2026
La Rochelle
Logement collectif

La Rochelle

La Rochelle (17) · 2024
Mangin
Logement collectif

Mangin

La Rochelle (17) · 2020
Marivaux
Logement collectif

Marivaux

Nantes (44) · 2022
Faubourg
Logement collectif

Faubourg

Guérande (44) · 2025
Préférence Passerelle
Logement collectif

Préférence Passerelle

Nantes (44) · 2023
Branly
Logement collectif

Branly

La Roche-sur-Yon (85) · 2025
Cours Mansart
Logement collectif

Cours Mansart

Villiers-sur-Marne (94) · 2026
11 Novembre
Logement collectif

11 Novembre

Villiers-sur-Marne (94) · 2024
Lavano
Logement collectif

Lavano

Saint-Nazaire (44) · 2024
Saint-Jean Baptiste
Logement collectif

Saint-Jean Baptiste

Nantes (44) · 2022
Félibien
Logement collectif

Félibien

Nantes (44) · 2021
Le Perreux
Logement collectif

Le Perreux

Le Perreux-sur-Marne (94) · 2025
Russeil
Logement collectif

Russeil

Nantes (44) · 2019
Student
Hébergement

Student

Nantes (44) · 2026
Chantrerie
Hébergement

Chantrerie

Nantes (44) · 2024
Hôtel Campanile
Hôtellerie

Hôtel Campanile

Nantes (44) · 2018
03 — Expertises

Six champs
d'intervention.

De la conception à la livraison, nous accompagnons maîtres d'ouvrage publics et privés sur des programmes orientés vers les lieux de vie.

/ 01

Logement
collectif & social

Programmes neufs et réhabilitations, du studio au grand collectif, pensés pour le confort d'usage et la qualité d'habiter.

/ 02

Hébergement &
résidences services

Lieux de vie pour seniors, étudiants et jeunes travailleurs conçus avec une attention particulière à l'accessibilité, à la lumière naturelle et au lien social.

/ 03

Hôtellerie &
Bureaux aménagement

Hôtels, bureaux et espaces d'accueil qui conjuguent identité, fonctionnalité et économie de moyens.

/ 04

Conseil &
conception durable

Études de faisabilité, esquisses et accompagnement environnemental en lien avec nos bureaux d'études partenaires.

/ 05

Maîtrise d'œuvre
de conception

De l'APS à l'exécution, suivi de la réalisation en coordination des entreprises avec rigueur et exigence.

/ 06

Réhabilitation
& patrimoine

Interventions sur le bâti existant, requalification d'usage et valorisation patrimoniale en milieu urbain.

04 — L'agence

Une équipe
à taille humaine.

Fondée en 1999 par Didier Zozio, architecte D.P.L.G. inscrit au tableau de l'Ordre depuis 1994, l'agence rassemble huit collaborateurs dans son atelier parisien.

L'atelier

Une démarche orientée usage

Notre travail est recentré sur la conception, dans le souci d'apporter aux futurs occupants un confort d'utilisation et de vie, dans le respect des objectifs environnementaux d'aujourd'hui.

Un travail collaboratif

Nous travaillons en étroite collaboration avec nos bureaux d'études partenaires afin d'atteindre l'objectif d'une architecture juste, à la fois technique et sensible.

Une exigence esthétique

Notre démarche architecturale se veut constructive dans la recherche esthétique de nos bâtiments, afin de permettre leur meilleure intégration urbaine tout en répondant à la demande de nos clients.

Didier Zozio
Architecte D.P.L.G., fondateur
05 — Contact

Parlons
de votre projet.

Nous accueillons études de faisabilité, consultations privées et appels à candidatures publics. Décrivez-nous votre programme, nous revenons vers vous sous 48 heures.

Atelier
2, rue de Lancry
75010 Paris
3, rue Jean-Jacques Rousseau
44000 Nantes
Téléphone
Expertise
Logement · Hébergement · Hôtellerie · Bureaux
Réseaux
Elisa
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Logement collectif

Elisa

Avrillé (49) · 2026
Présentation

Une opération de 180 logements et 6 commerces en pied d'immeuble, structurée autour d'un cœur d'îlot paysager et articulant volumes sinueux, toitures végétalisées et pavillon vitré partagé.

180
logements
13 500
6
commerces en pied
100%
toitures végétalisées
Le projet

Implantée à Avrillé, en première couronne d'Angers, l'opération Elisa propose une lecture contemporaine du logement collectif, où l'architecture se met au service du paysage. Les volumes blancs aux lignes courbes dialoguent avec le grand jardin central, formant un ensemble à la fois généreux et apaisé. Toutes les toitures sont végétalisées, prolongeant la trame paysagère jusqu'aux derniers niveaux.

Les façades sont rythmées par de larges balcons filants traités comme des terrasses-jardins, abondamment plantés. Les attiques s'effacent sous des pergolas et des couronnements végétalisés, atténuant l'impact volumétrique vu depuis l'espace public et offrant aux derniers étages des prolongements extérieurs exceptionnels. En pied d'immeuble, six commerces animent les rez-de-chaussée et tissent une véritable urbanité de quartier.

Au cœur de l'îlot, un pavillon vitré entièrement transparent accueille les espaces partagés des résidents : conciergerie, salon commun et espace de coworking ouverts sur le jardin. Cette pièce maîtresse, posée comme un belvédère au milieu d'une trame végétale dense, incarne la philosophie du projet : faire du collectif un véritable lieu de vie partagé.

"

Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Koya
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Logement collectif

Koya

Courbevoie (92) · 2026
Présentation

Une opération d'envergure de 462 logements et 3 activités à Courbevoie, déclinée en plusieurs corps de bâtiments dialoguant autour d'une trame parcellaire généreuse, expression d'une urbanité dense et apaisée.

462
logements
19 000
3
activités
R+9
niveaux
Le projet

Implantée à Courbevoie, à proximité immédiate de La Défense, l'opération Koya conjugue l'échelle métropolitaine du Grand Paris et la qualité d'usage d'un quartier résidentiel apaisé. Les 462 logements se déploient sur plusieurs corps de bâtiments aux gabarits différenciés, formant un fragment de ville à part entière.

L'écriture architecturale assume une référence assumée à la grande tradition du logement collectif parisien : façades en pierre claire à l'appareillage régulier, trame ordonnée de baies verticales soulignées par des menuiseries en métal doré, balcons filants en verre clair offrant aux logements de larges prolongements extérieurs. Les attiques se retirent doucement pour adoucir les couronnements.

Trois locaux d'activités occupent les rez-de-chaussée donnant sur la rue principale, animant le pied d'immeuble et garantissant une véritable mixité d'usages. Au cœur de l'îlot, des venelles piétonnes et un mail planté distribuent les halls d'entrée, hiérarchisant l'espace public et offrant aux logements traversants des vues dégagées sur la végétation.

"

Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
La Vannerie
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Logement collectif

La Vannerie

Les Sables-d'Olonne (85) · 2026
Présentation

Une opération de 83 logements et un immeuble de bureaux aux Sables-d'Olonne, articulée autour d'un volume signal aux lignes courbes et d'un ensemble résidentiel apaisé en lien avec son contexte paysager.

83
logements
7 700
1
immeuble de bureaux
R+5
niveaux
Le projet

Implantée aux Sables-d'Olonne, l'opération La Vannerie s'inscrit dans la mémoire industrielle du site, dont elle reprend le nom. Le programme conjugue 83 logements et un immeuble de bureaux, organisés en plusieurs corps de bâtiments aux écritures différenciées qui dialoguent autour d'un cœur d'îlot paysager.

Au centre de la composition, un volume signal s'élève en R+5, offrant une silhouette aux lignes courbes et fluides : les balcons filants en verre dessinent des vagues blanches qui adoucissent la masse, tandis qu'un couronnement ajouré en moucharabieh végétalisé tient lieu de belvédère sur le paysage environnant. Cette pièce maîtresse, couronnée d'une pergola en résille, devient le repère identitaire de l'ensemble.

Tout autour, des bâtiments linéaires en R+3 affirment une écriture plus apaisée : façades blanches en enduit lisse, balcons filants généreux, larges baies cadrant les vues vers les espaces verts. Tous les logements bénéficient d'un prolongement extérieur — balcon, loggia ou terrasse selon les niveaux — et d'orientations privilégiées sur le jardin partagé.

"

Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Vannerie Bureaux
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Bureaux

Vannerie Bureaux

Les Sables-d'Olonne (85) · 2026
Présentation

Un immeuble de bureaux de 2 850 m² qui prolonge le langage architectural du programme La Vannerie aux Sables-d'Olonne — courbes douces, balcons filants, claustras verticaux et plot circulaire signal en couronnement. Une offre de plateaux flexibles à partir de 92 m², adaptés aux usages tertiaires contemporains.

2 850
m² de bureaux
92
m² minimum par plateau
R+4
+ attique panoramique
1
plot signal circulaire
Le projet

Implanté aux Sables-d'Olonne, en Vendée, l'immeuble Vannerie Bureaux constitue le volet tertiaire de l'opération La Vannerie conduite pour Lamotte. Il prend place au cœur d'un site paysager généreusement planté, en lien direct avec un plan d'eau et un mail piéton, et bénéficie de la grande visibilité offerte par sa façade nord ouverte sur l'axe rapide qui dessert la ville. L'objectif : offrir aux entreprises locales un cadre de travail contemporain, lumineux et inscrit dans un environnement résidentiel apaisé.

L'écriture architecturale prolonge en toute cohérence le langage du programme résidentiel voisin, dans une déclinaison adaptée aux exigences tertiaires. Les volumes blancs aux courbes douces s'animent de balcons filants en bandeau qui composent une silhouette horizontale fluide, accentuée par la générosité des baies vitrées toute hauteur. En rez-de-chaussée et premier étage, des claustras verticaux finement appareillés filtrent la lumière et apportent une matière texturée précieuse. Le couronnement reprend le plot circulaire signature de l'opération : un volume cylindrique en attique, ceinturé d'une grande terrasse panoramique en toiture-jardin et coiffé d'un claustra ouvragé en bandeau, qui marque l'identité du programme depuis tous les angles d'approche.

L'intérieur du bâtiment offre des plateaux flexibles à partir de 92 m², modulables au gré des entreprises locataires. Le hall d'accueil double hauteur, conçu comme un signal de qualité dès l'entrée, déploie un vocabulaire chaleureux et soigné : claustra de bois clair vertical en habillage mural, plafond claustra acoustique, comptoir d'accueil en bois et suspensions céramique ovoïdes, dans une atmosphère contemporaine qui dialogue avec l'esprit balnéaire du lieu. Tous les plateaux bénéficient d'orientations multiples, de balcons accessibles et de prolongements extérieurs propres à favoriser un usage qualitatif au quotidien.

"

Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Hôtel Chateaubriand
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Hôtellerie

Hôtel Chateaubriand

Nantes (44) · 2026
Présentation

Un hôtel de 65 chambres en cœur de ville historique nantais, dont l'écriture en brique contemporaine dialogue avec délicatesse avec le bâti ancien environnant.

65
chambres
2 400
100%
cœur historique
R+5
niveaux
Le projet

Implanté en cœur de ville historique de Nantes, l'Hôtel Chateaubriand s'inscrit dans une parcelle complexe encadrée par des immeubles de pierre du XIXᵉ siècle aux modénatures classiques. L'enjeu architectural a été de proposer un projet contemporain assumé tout en respectant l'échelle, les rythmes et les matérialités de son contexte patrimonial.

L'écriture du bâtiment repose sur un parement en brique sable claire, finement appareillée en panneresse, qui dialogue avec les pierres calcaires des immeubles voisins par sa teinte et sa texture. Les volumes sont fragmentés en plusieurs corps de bâtiments aux hauteurs différenciées, qui restituent la trame parcellaire historique tout en intégrant un programme hôtelier de 65 chambres. Les toitures, traitées en terrasses végétalisées plantées, prolongent la trame verte vers le ciel.

Au rez-de-chaussée, le hall et les espaces communs s'ouvrent largement sur la rue piétonne par de grandes baies vitrées en aluminium foncé, animant la voie publique. La signalétique discrète, gravée dans la brique, et les menuiseries en aluminium noir confèrent à l'ensemble une élégance sobre, en juste mesure avec le caractère du quartier.

"

Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Place & Lumières
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Logement collectif

Place & Lumières

L'Haÿ-les-Roses (94) · 2025
Présentation

Une opération phare de 155 logements et 4 commerces accompagnant l'arrivée du métro 14 dans le quartier Lallier de L'Haÿ-les-Roses, en co-conception avec l'atelier Marie-Odile Foucras.

155
logements
9 500
4
commerces en pied
6
résidences distinctes
Le projet

Place & Lumières s'inscrit dans la métamorphose du quartier Lallier de L'Haÿ-les-Roses, à l'occasion de l'arrivée de la station Chevilly Trois-Communes du métro 14. Le projet, conçu en co-conception avec l'atelier d'architecture Marie-Odile Foucras, accompagne la mutation d'un secteur stratégique du Grand Paris en proposant un véritable fragment de ville mêlant habitation, commerces et services de proximité.

L'opération combine deux écritures architecturales distinctes pour répondre aux différentes situations urbaines. L'îlot tourné vers la nouvelle gare affirme une présence urbaine forte par une façade plutôt monumentale, ponctuée d'un immeuble emblématique aux façades vitrées qui dialogue avec le dynamisme des équipements publics environnants. À l'opposé, l'îlot orienté vers le tissu pavillonnaire adopte une apparence plus résidentielle, avec des façades en parement de pierre Bleu de Lignières dont la teinte grise s'harmonise avec son contexte immédiat.

Au cœur du dispositif, une délicate venelle paysagère fait respirer les deux ensembles, créant une transition douce entre les deux écritures et rappelant l'esprit des secteurs pavillonnaires alentour. Tous les logements bénéficient d'un prolongement extérieur — jardin individuel, balcon, loggia ou terrasse — et profitent d'une double orientation dès le 3 pièces. En pied d'immeuble, quatre commerces (brasserie d'angle, magasin bio, maison de santé, laboratoire médical) animent l'espace public et participent à l'urbanité du nouveau quartier.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
La Rochelle
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Logement collectif

La Rochelle

La Rochelle (17) · 2024
Présentation

Une opération de 178 logements à La Rochelle, organisée autour de jardins partagés et déclinant deux écritures complémentaires en pierre claire et enduit minéral, en dialogue avec le caractère atlantique du site.

178
logements
11 000
2
écritures de façades
R+3
niveaux
Le projet

Implantée à La Rochelle, l'opération propose 178 logements pour Kaufman & Broad, organisés en plusieurs corps de bâtiments aux gabarits maîtrisés. Le projet s'inscrit dans un contexte mêlant tissu résidentiel et patrimoine local, dont il reprend les codes pour proposer une écriture contemporaine et apaisée.

Le programme alterne deux écritures de façades en dialogue : la première, en parement de pierre claire à l'appareillage soigné, dialogue avec la matérialité minérale du bâti rochelais traditionnel ; la seconde, en enduit minéral blanc lisse, affirme une modernité sobre. Les volumes, fragmentés en pignons et en redents, jouent avec la lumière atlantique et restituent une échelle urbaine attentive aux maisons individuelles voisines.

Les balcons filants généreux, soulignés de fines bandes blanches et garde-corps en barreaudage vertical, prolongent chaque logement vers l'extérieur. Au cœur de l'opération, des jardins partagés généreusement plantés — graminées, vivaces, arbustes — invitent à la rencontre et tempèrent les espaces communs. Chaque logement bénéficie d'un extérieur privatif et d'une vue qualifiée sur ce paysage commun.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Mangin
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Logement collectif

Mangin

La Rochelle (17) · 2020
Présentation

Une opération d'envergure de 293 logements à La Rochelle, organisée autour d'une venelle paysagère intérieure qui structure et qualifie tout l'ensemble résidentiel.

293
logements
16 300
3
co-maîtres d'ouvrage
R+4
niveaux
Le projet

Implantée à La Rochelle, l'opération Mangin déploie 293 logements répartis sur 16 300 m² dans une composition urbaine d'envergure conduite pour le co-promoteur Réalités-Médiatim-AEI. Le projet répond aux ambitions de densification du tissu rochelais tout en respectant l'échelle douce de son environnement.

L'écriture du projet privilégie une volumétrie horizontale apaisée, en R+4, avec des attiques retirés couronnés de bardages métalliques verticaux qui réduisent la perception du dernier niveau depuis l'espace public. Les façades blanches en enduit minéral lisse sont rythmées par de généreux balcons-loggias soulignés par des garde-corps en acier noir, dont la finesse contraste avec la masse claire des bâtiments.

Au cœur du dispositif, une venelle paysagère traversante distribue les différents corps de bâtiments et offre aux résidents un véritable jardin partagé, planté de vivaces méditerranéennes, d'arbustes et de jeunes arbres. Cette colonne vertébrale paysagère devient l'élément identitaire de l'ensemble et garantit à chaque logement une vue qualifiée sur ce paysage commun.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Marivaux
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Logement collectif

Marivaux

Nantes (44) · 2022
Présentation

Une opération de 49 logements en cœur de Nantes, dans une écriture résidentielle haut de gamme qui réinterprète le vocabulaire classique nantais et compose avec finesse avec la dentelle métallique de la grande porte cochère contemporaine.

49
logements
3 400
69
m² moyen / logement
R+5
niveaux
Le projet

Implantée en cœur de Nantes, l'opération Marivaux propose 49 logements pour la co-maîtrise d'ouvrage Ataraxia – Groupe Juan, sur une parcelle exigeante en tissu urbain dense. Le projet répond aux ambitions d'une résidence haut de gamme par une architecture mesurée, attentive à son contexte patrimonial nantais et résolument contemporaine dans son écriture.

L'écriture du bâtiment repose sur un parement de pierre claire à l'appareillage soigné en partie basse, qui établit la noblesse de l'adresse et dialogue avec le bâti haussmannien voisin. Les étages supérieurs en enduit blanc minéral, rythmés par de généreux balcons-loggias en béton blanc à dalles saillantes finement profilées, expriment une modernité sobre. L'attique en zinc gris foncé couronne discrètement la composition, en cohérence avec les toitures nantaises traditionnelles.

L'élément signal du projet est la grande porte cochère contemporaine en métal foncé, dont la résille géométrique sculpturale — composée d'un grand X structurel inscrit dans un cadre rigoureux — signe une identité forte sur la rue tout en filtrant l'entrée vers le cœur d'îlot intime. À l'arrière, ce cœur d'îlot paysager, qualifié par des balcons-terrasses largement végétalisés et un dallage en pierre claire, offre une véritable respiration urbaine aux résidents.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Faubourg
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Logement collectif

Faubourg

Guérande (44) · 2025
Présentation

Une opération de 50 logements implantée au pied des remparts médiévaux de Guérande, qui articule la réhabilitation d'une maison de maître du XIXᵉ siècle aux encadrements de briques rouges avec une opération neuve en bardage bois, schiste local et toitures à pignons — dialogue exemplaire entre patrimoine bâti et écriture contemporaine.

50
logements
3 200
2
écritures architecturales
1
bâti XIXᵉ réhabilité
Le projet

Implantée à Guérande, en Loire-Atlantique, l'opération Faubourg s'inscrit dans un site d'exception, en pied des remparts médiévaux de la cité, à quelques pas de la Porte Saint-Michel et de ses deux tours emblématiques. Conduite pour Les Nouveaux Constructeurs, elle propose 50 logements qui composent avec la sensibilité patrimoniale exceptionnelle du lieu : à la fois témoigner du faubourg historique et inscrire dans la ville une écriture contemporaine fidèle aux matériaux du territoire.

Le cœur du projet est constitué par la réhabilitation soignée d'une maison de maître du XIXᵉ siècle, dont l'écriture caractéristique du faubourg guérandais est intégralement conservée et mise en valeur : façades en enduit blanc, encadrements de baies et chaînages d'angle en briques rouges appareillées, toiture en ardoise à forte pente ponctuée de lucarnes ouvragées et de hauts conduits de cheminée maçonnés. Cet édifice historique, prolongé par une aile basse aux baies à arcs cintrés en brique, fait l'objet d'une restauration patrimoniale rigoureuse et accueille désormais des logements traversants au caractère affirmé.

En dialogue franc avec ce bâti ancien, l'opération neuve déploie une écriture contemporaine résolument inscrite dans le territoire : façades en bardage bois clair vertical à claire-voie, soubassement en schiste local appareillé en moellons (matériau emblématique du bocage guérandais), pignons à pans coupés à charpente apparente qui réinterprètent la silhouette des longères bretonnes, toitures à deux pans en zinc-cuivre à joints debout. Au cœur de la composition, un bassin paysager et un mail planté tissent un fil paysager qui relie les deux écritures et offre aux résidents un cœur d'îlot apaisé, ouvert sur le grand paysage des marais salants.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Préférence Passerelle
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Logement collectif

Préférence Passerelle

Nantes (44) · 2023
Présentation

Une opération de 50 logements implantée en angle de carrefour à Nantes, sur le tracé d'une ligne de tramway, qui dialogue avec le tissu faubourien environnant par une volumétrie fragmentée, un soubassement en schiste local et un volume signature en zinc à joints debout évoquant la maison nantaise contemporaine.

50
logements
3 800
R+3
+ attique
2
matériaux signature
Le projet

Implantée à Nantes, en angle d'un carrefour structurant desservi par le tramway, l'opération Préférence Passerelle s'inscrit dans un tissu faubourien hérité du XIXᵉ siècle, où les maisons individuelles en schiste et les petits collectifs cohabitent à l'échelle apaisée du quartier. Le projet, conduit pour QUALYTIM, propose 50 logements dans un bâtiment unique en R+3 avec attique en retrait, qui qualifie l'angle urbain et participe activement à l'animation du carrefour.

L'écriture du bâtiment repose sur une volumétrie fragmentée en plusieurs corps accolés aux gabarits différenciés, avec des retraits, des avancées et des décrochés qui dessinent une silhouette douce à l'échelle du tissu environnant. Les façades en enduit blanc minéral lisse sont rythmées par de larges baies vitrées et des balcons généreux à garde-corps barreaudés noirs en aplomb du soubassement. Ce dernier, traité en parement de schiste local appareillé, ancre solidement le bâtiment dans le sol nantais et dialogue avec les murs de moellons des constructions traditionnelles voisines.

Le couronnement du bâtiment fait l'objet d'un traitement architectural particulièrement soigné : un volume signature en bardage de zinc à joints debout couleur quartz, sous toiture à deux pans en zinc également, réinterprète librement la silhouette de la maison nantaise contemporaine et marque la dernière strate du bâtiment d'une présence singulière. Les attiques offrent de larges terrasses panoramiques aux logements supérieurs et accueillent une végétalisation soignée qui prolonge la trame paysagère du quartier. En pied d'immeuble, des commerces de proximité largement vitrés animent l'angle du carrefour et qualifient l'expérience piétonne au quotidien.

"

Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Branly
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Logement collectif

Branly

La Roche-sur-Yon (85) · 2025
Présentation

Une opération mixte de 107 logements et d'espaces de bureaux à La Roche-sur-Yon, conçue comme un nouvel îlot urbain qui articule habitat collectif, activité tertiaire et générosité paysagère sur un site stratégique de l'agglomération yonnaise.

107
logements
6 650
2
programmes mixés
R+4
niveaux + attique
Le projet

Implantée à La Roche-sur-Yon, l'opération Branly prend place sur un site stratégique entre tissu pavillonnaire historique et secteur d'activité tertiaire en mutation. Le projet, conduit pour Bouygues Immobilier, propose 107 logements doublés d'espaces de bureaux, dans une composition urbaine pensée comme un îlot mixte qui contribue à l'animation et à la diversité programmatique du quartier.

L'écriture du bâtiment repose sur une volumétrie fragmentée en plusieurs corps de bâtiments accolés en R+4 avec attiques en retrait, dessinant une silhouette douce à l'échelle de la ville moyenne. Les façades alternent l'enduit blanc minéral lisse et des nappes verticales en enduit beige doré qui rythment la composition et structurent la lecture des façades. Le socle en bardage gris foncé ancre solidement le bâtiment dans l'espace public et accueille les pieds d'immeuble actifs — bureaux et commerces — qui qualifient les abords.

Au cœur du dispositif, un vaste jardin partagé ouvert sur la rue (image 3) prolonge l'espace public et offre aux résidents un véritable poumon vert structuré en parcelles potagères, allées piétonnes et plantations généreuses. Cette générosité paysagère, lisible depuis la vue aérienne, fait de Branly un projet qui ne se contente pas d'occuper son terrain mais contribue activement à la qualité urbaine du quartier. Tous les logements bénéficient d'un extérieur privatif — balcon, loggia ou terrasse en attique selon les niveaux — orienté vers ce paysage commun.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Cours Mansart
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Logement collectif

Cours Mansart

Villiers-sur-Marne (94) · 2026
Présentation

Une opération de 49 logements à Villiers-sur-Marne qui réinterprète la grammaire haussmannienne et le vocabulaire francilien du faubourg — pierre meulière, toiture mansart en ardoise et lucarnes à fronton cintré — dans une écriture contemporaine soignée, à l'échelle apaisée du tissu urbain environnant.

49
logements
3 100
R+3
+ attique mansart
3
matériaux nobles
Le projet

Implanté à Villiers-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, le Cours Mansart prend place sur une parcelle de rue dans un secteur résidentiel hérité du faubourg francilien. Conduit pour Bati-Paris, le projet propose 49 logements dans un bâtiment unique en R+3 surmonté d'un attique mansardé, qui retrouve avec rigueur les codes constructifs et la palette de matériaux qui font l'identité de la ville moyenne d'Île-de-France.

L'écriture du bâtiment assume une filiation directe avec l'architecture haussmannienne du XIXᵉ siècle, transposée à l'échelle du faubourg. Les façades en enduit ivoire lisse sont structurées par des refends en pierre meulière apparente — calcaire local aux teintes ocres caractéristique du bassin parisien — qui marquent les pilastres d'angle, le soubassement et le centre de composition. Les balcons à garde-corps en ferronnerie noire reposent sur des consoles moulurées blanches, les encadrements de baies sont soulignés de cadres blancs en saillie, et les bandeaux filants rythment horizontalement la composition.

Le couronnement du bâtiment est la pièce maîtresse du projet : une toiture mansart en ardoise naturelle, ponctuée de lucarnes monumentales à fronton cintré dont la forme bombée — clin d'œil aux « œils-de-bœuf » des hôtels particuliers parisiens — donne au bâtiment une silhouette aisément reconnaissable depuis la rue. Les volets battants en bois teinté brun foncé renforcent l'inscription du projet dans la tradition constructive locale. Une opération qui démontre qu'une écriture classique assumée, fidèle aux matériaux du lieu, demeure un langage pleinement contemporain pour le logement collectif en première couronne.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
11 Novembre
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Logement collectif

11 Novembre

Villiers-sur-Marne (94) · 2024
Présentation

Une opération néo-faubourienne de 125 logements à Villiers-sur-Marne, conduite pour Les Nouveaux Constructeurs et livrée en 2024. Une écriture résolument inscrite dans la tradition francilienne du Val-de-Marne : parement de pierre meulière, enduits clairs, balcons à ferronnerie noire et couronnement mansart en bichromie ardoise et tuile terracotta.

125
logements
7 350
R+4
+ combles habités
1
cour-jardin paysagère
Le projet

Implantée à Villiers-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, l'opération 11 Novembre prend place sur une parcelle d'angle d'un tissu pavillonnaire de la première couronne francilienne. Conduite pour Les Nouveaux Constructeurs et livrée en 2024, elle propose 125 logements organisés autour d'une cour-jardin commune généreusement plantée, dans un programme à l'échelle du faubourg qui respecte les hauteurs et les gabarits du quartier existant.

L'écriture architecturale du projet revendique avec force sa filiation néo-faubourienne francilienne. Les façades dialoguent avec finesse autour de deux matériaux complémentaires : un parement principal en pierre meulière à moellons appareillés — la matière vernaculaire historique du Val-de-Marne — qui apporte sa couleur brun-ocre profonde et sa texture précieuse, et des volumes secondaires en enduit minéral à grain fin dans une teinte crème chaleureuse. Les baies, finement encadrées de bandeaux moulurés en pierre claire, sont équipées de volets persiennés en bois peint dans des tons rose poudré ou saumon doux, qui apportent au bâtiment une présence domestique et habitée précieuse. Les balcons en saillie filants à garde-corps en ferronnerie noire à barreaudage simple prolongent chaque logement vers la rue ou la cour.

Le geste de signature du projet est sans conteste le couronnement : une toiture mansart à forte pente, ponctuée d'une succession de lucarnes ouvragées à fronton triangulaire et à chapeau-de-gendarme arrondi, joue d'une bichromie chromatique audacieuse. Les versants alternent entre l'ardoise sombre, classique, et la tuile plate terracotta orange à effet vieilli — accent chaud qui donne au bâtiment son identité reconnaissable depuis la rue et le distingue dans le paysage urbain. Au cœur de l'îlot, une cour-jardin paysagère commune accueille les résidents : des balcons étagés y dialoguent avec les plantations, dans une atmosphère qualitative au calme de la circulation.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Le Grimpé
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Logement collectif

Le Grimpé

Pomponne (77) · 2026
Présentation

Une opération de 102 logements à Pomponne associant maisons individuelles à toiture-terrasse végétalisée et petit collectif en brique beige, déployée sur un site en coteau qui structure progressivement la transition entre tissu pavillonnaire existant et nouveau quartier résidentiel.

102
logements
7 500
2
typologies bâties
R+3
collectif principal
Le projet

Implantée à Pomponne, en Seine-et-Marne, l'opération Le Grimpé s'inscrit sur un site en coteau qui descend doucement vers la vallée. Conduite pour Les Nouveaux Constructeurs, elle propose 102 logements répartis entre maisons individuelles groupées en partie basse du terrain et résidences collectives en partie haute, articulant deux échelles bâties pour offrir une réponse nuancée à la diversité des modes d'habiter contemporains.

Les maisons individuelles, traitées en volumes cubiques à toiture-terrasse végétalisée, dessinent un tissu intermédiaire entre pavillonnaire et collectif. Leur écriture épurée — enduit blanc minéral, baies vitrées verticales étroites, claustras de bois sombres en pignon — assure une intimité forte tout en gardant une silhouette douce à l'échelle du quartier voisin. Les toitures plantées prolongent la trame paysagère du site et participent à la gestion des eaux pluviales et au confort thermique d'été.

Le collectif principal, en R+3 avec attique en retrait, adopte un parement de brique beige clair appareillée en panneresses dont la chaleur dialogue avec la pierre des constructions anciennes du bourg. Les balcons filants en bandeau blanc, ponctués de garde-corps ferronnerie noirs, donnent à la façade un rythme horizontal apaisé et offrent à chaque logement un extérieur privatif généreusement orienté. L'allée centrale plantée d'arbres tiges, lisible depuis la rue, structure l'accès et fait office de véritable rue paysagère intérieure, prolongeant l'espace public jusqu'au cœur de l'opération.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Lavano
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Logement collectif

Lavano

Saint-Nazaire (44) · 2024
Présentation

Une opération mixte de 57 logements et d'une mairie annexe à Saint-Nazaire, conçue comme une polarité urbaine sur un site en pente douce, qui réinvente le rapport entre service public de proximité et logement collectif contemporain.

57
logements
4 400
1
mairie annexe
R+3
niveaux + attique
Le projet

Implantée à Saint-Nazaire, à l'angle d'un carrefour structurant qui relie le centre-ville à l'université, l'opération Lavano associe sur un même îlot une mairie annexe en pied d'immeuble et 57 logements collectifs. Le projet, conduit pour le promoteur Marignan, fait la démonstration qu'une opération privée peut activement contribuer à la qualité du service public de proximité et à l'animation de l'espace public.

L'écriture du bâtiment repose sur une volumétrie fragmentée en plusieurs petits volumes blancs accolés, qui dessinent une silhouette douce à l'échelle du tissu pavillonnaire et résidentiel environnant. L'enduit blanc minéral lisse des façades est rythmé par de larges baies vitrées équipées de brises-soleil coulissants à lames horizontales métalliques claires — élément signature du projet, qui filtre l'ensoleillement, prolonge l'usage des balcons et anime la lecture des façades selon les heures du jour.

Les attiques en retrait, traités en cadres métalliques avec garde-corps en verre clair, allègent les volumétries et offrent aux logements supérieurs de larges terrasses panoramiques. Le soubassement en pierre locale appareillée — moellons aux teintes ocres typiques de l'estuaire — ancre solidement le bâtiment dans son sol et dialogue avec les murs de clôture traditionnels du quartier. La mairie annexe, transparente et largement vitrée en pied d'immeuble, signale clairement le service public et qualifie l'angle du carrefour comme nouveau repère urbain.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Saint-Jean Baptiste
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Logement collectif

Saint-Jean Baptiste

Nantes (44) · 2022
Présentation

Une opération mixte de 139 logements et d'un complexe sportif à Nantes, articulée à l'enceinte du Collège Le Bon Conseil. Le projet conjugue densité résidentielle, équipement public et continuités piétonnes au cœur d'un tissu urbain mature.

139
logements
9 900
1
complexe sportif
R+4
niveaux + attique
Le projet

Implantée à Nantes, l'opération Saint-Jean Baptiste prend place sur un site stratégique articulé à l'enceinte du Collège Le Bon Conseil. Le projet, conduit pour le promoteur Lamotte, propose 139 logements et un complexe sportif intégré dans une composition urbaine pensée comme un véritable morceau de ville, soucieuse de mutualiser les usages et de tisser des continuités piétonnes nouvelles avec le quartier résidentiel.

L'écriture du bâtiment repose sur une volumétrie fragmentée en plusieurs corps de bâtiments aux gabarits différenciés. Les façades en enduit blanc minéral lisse sont rythmées par des panneaux d'encadrement en enduit beige doré qui dessinent une trame contemporaine élégante, tandis que les attiques en bardage métallique sombre couronnent la composition et restituent à l'échelle du quartier une silhouette familière. Le socle, ponctuellement minéral en pierre locale appareillée (image 3), ancre solidement le bâtiment dans l'espace public et dialogue avec les murs de clôture nantais traditionnels.

Le complexe sportif intégré s'inscrit avec discrétion dans la composition par sa façade en bardage clair surmontée d'une longue verrière haute, qui anime la rue tout en garantissant un éclairage naturel optimal aux salles. L'organisation urbaine, lisible sur le schéma d'ensemble, articule logement, hébergement et équipement autour de cœurs d'îlot végétalisés et de parcours piétons traversants qui prolongent les usages du collège. Une opération exemplaire dans sa capacité à conjuguer programme résidentiel dense et équipement public partagé.

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Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Félibien
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Logement collectif

Félibien

Nantes (44) · 2021
Présentation

Une opération d'envergure de 180 logements à Nantes, organisée autour d'une vaste promenade piétonne intérieure qui révèle et met en valeur le pignon néogothique d'un ancien édifice religieux conservé au cœur de l'îlot.

180
logements
9 500
1
pignon néogothique conservé
R+4
niveaux + attique
Le projet

Implantée à Nantes, dans un secteur résidentiel marqué par un riche tissu patrimonial, l'opération Félibien propose 180 logements pour Bouygues Immobilier sur une parcelle traversante de grande dimension. Le projet répond à l'enjeu de conjuguer une densité significative avec la mise en valeur d'un témoin patrimonial majeur : le pignon néogothique d'un ancien édifice religieux, conservé et restauré au cœur de l'îlot.

L'écriture du bâtiment repose sur une volumétrie en deux corps parallèles qui définissent une vaste promenade piétonne intérieure, à l'échelle d'une véritable rue privative. Cette colonne vertébrale paysagère, traitée en pavage clair animé de mobilier urbain sur mesure, lampadaires contemporains et plantations d'alignement, cadre frontalement la façade néogothique conservée et lui restitue son rôle de pièce maîtresse du quartier.

Les façades enduites de blanc minéral lisse alternent avec des socles en bardage gris foncé et sont rythmées par de généreux balcons en béton blanc à fines tranches saillantes, équipés de garde-corps en verre clair et de claustras en tôle perforée à motif graphique fin — élément signature du projet, visible aux angles. L'attique en bardage métallique sombre couronne la composition. Une opération qui montre comment un programme résolument contemporain peut se mettre au service du patrimoine et donner sa juste lecture à un fragment d'histoire urbaine.

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Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Le Perreux
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Logement collectif

Le Perreux

Le Perreux-sur-Marne (94) · 2025
Présentation

Une opération de 132 logements au Perreux-sur-Marne, conçue dans le respect d'un tissu pavillonnaire francilien tout en affirmant une écriture résidentielle contemporaine et apaisée.

132
logements
7 200
54
m² moyen / logement
R+5
niveaux
Le projet

Implantée au Perreux-sur-Marne, dans l'est francilien marqué par la présence de la Marne et un tissu résidentiel cossu hérité de la grande couronne pavillonnaire du XIXᵉ et de l'entre-deux-guerres, l'opération propose 132 logements pour Les Nouveaux Constructeurs. Le projet trouve sa juste mesure entre la densité attendue d'une opération de cette ampleur et la noblesse architecturale qu'exigeait le contexte du Perreux.

L'écriture du bâtiment renoue avec la grammaire haussmannienne dans une réinterprétation contemporaine : façades en pierre claire à parements appareillés finement, modénatures classiques (bandeaux filants, encadrements de baies, corniches), balcons à garde-corps en ferronnerie noire et angles arrondis qui adoucissent les croisements urbains. Les attiques s'ouvrent en grandes terrasses sous pergolas en métal foncé, prolongement contemporain de la lecture classique.

L'ensemble s'organise en plusieurs corps de bâtiments aux gabarits différenciés, dont la composition mêle volumes saillants, retraits et avancées qui rythment les façades urbaines. Tous les logements bénéficient d'un extérieur privatif — balcon, loggia ou terrasse selon les niveaux — et d'une orientation soignée vers les rues plantées du quartier. Une architecture résolument urbaine, qui assume la filiation classique sans renoncer à la qualité d'habiter d'aujourd'hui.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Coubertin
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Logement collectif

Coubertin

Saint-Herblain (44) · 2025
Présentation

Une opération de 65 logements et 3 commerces à Saint-Herblain, dans l'agglomération nantaise, qui s'inscrit dans la mutation douce du tissu pavillonnaire vers une nouvelle urbanité résidentielle.

65
logements
5 000
3
commerces en pied
R+4
niveaux
Le projet

Implantée à Saint-Herblain, en première couronne de Nantes, l'opération Coubertin se positionne à l'angle d'un carrefour structurant. Le projet répond aux ambitions de densification raisonnée d'un secteur en mutation, où le tissu pavillonnaire ancien laisse progressivement place à une ville plus dense, plus mixte et mieux équipée en commerces de proximité.

L'écriture du projet repose sur un dialogue de matériaux et de volumes contrastés : une volumétrie principale en blanc minéral lisse, animée par des balcons filants et des retraits successifs, est ponctuée d'un volume couronnant en bardage métallique sombre, traité comme une grande toiture inclinée contemporaine qui réinterprète la silhouette de la maison nantaise. Le socle commerçant, en béton brut clair, ancre solidement le bâtiment dans l'espace public.

Au cœur du dispositif, des cœurs d'îlot plantés, des toitures végétalisées et des terrasses-jardins en attique tissent un fil végétal qui prolonge les jardins voisins. Tous les logements bénéficient d'un extérieur privatif et d'une orientation soignée. Les trois commerces en pied d'immeuble, largement vitrés, animent l'angle et qualifient l'expérience piétonne du quartier.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Stay'n
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Logement collectif

Stay'n

Stains (93) · 2026
Présentation

Une opération mixte de 58 logements et 3 locaux d'activités à Stains, organisée en îlot urbain animé d'un long socle commercial actif. Le projet déploie une écriture contemporaine résolument briqueuse — alternance de briques claires et terracotta, couronnement en toitures zinc à pignons — qui s'inscrit dans la grande tradition constructive du nord parisien.

58
logements
3
locaux d'activités
4 700
2
teintes de brique
Le projet

Implantée à Stains, en Seine-Saint-Denis, l'opération Stay'n prend place sur un site urbain en pleine mutation, à l'articulation d'un grand axe et d'un tissu pavillonnaire historique. Conduite pour CD Link, elle propose 58 logements et trois locaux d'activités déployés en îlot, avec une longue façade animée sur rue qui qualifie l'espace public et participe à la dynamique commerciale du quartier.

L'écriture architecturale du projet assume une filiation directe avec la grande tradition constructive briqueuse du nord parisien et flamand. Les façades alternent deux teintes de brique appareillées en panneresses régulières : une brique claire — grise minérale tirant vers le blanc — pour les corps principaux, et une brique rouge terracotta plus chaleureuse pour le volume d'angle, traité en tour urbaine signature en R+5. Ces alternances de matières, lisibles à l'échelle de l'îlot depuis la vue aérienne, structurent une composition fragmentée qui s'adapte aux gabarits différenciés du tissu environnant.

Le socle commercial unifié en brique gris foncé, percé de larges vitrines toute hauteur, qualifie le pied d'immeuble et reçoit les trois enseignes en façade. Les balcons sont traités tantôt en saillies en pleine masse de brique avec garde-corps barreaudés noirs — qui prolongent l'écriture massive des façades — tantôt en balconnets plus simples sur la brique claire. Le couronnement de chaque corps de bâtiment est la signature contemporaine forte du projet : des lucarnes monumentales en bardage zinc sombre à toiture à deux pans, qui réinterprètent les combles haussmanniens dans une expression résolument moderne. L'ensemble compose un fragment urbain dense, animé et chaleureux, fidèle à l'identité matérielle de la première couronne francilienne.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Vert Azur
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Logement collectif

Vert Azur

Pornic (44) · 2026
Présentation

Une opération de 125 logements à Pornic, sur la côte atlantique, organisée en six corps de bâtiment articulés autour d'un cœur d'îlot paysager. Le projet réinterprète librement les codes de la longère et de la grange maritime — toitures à deux pans, frontons bois à charpente apparente, volets persiennes vert céladon — dans une écriture contemporaine très singulière.

125
logements
7 100
6
corps de bâtiment
1
cœur d'îlot paysager
Le projet

Implantée à Pornic, sur la côte atlantique du Pays de Retz, l'opération Vert Azur s'inscrit dans un site périurbain proche de la mer, marqué par la coexistence du tissu pavillonnaire balnéaire ancien et de constructions plus récentes. Conduite pour Lamotte, elle propose 125 logements répartis en six corps de bâtiment articulés autour d'un cœur d'îlot paysager généreux, dans une démarche qui privilégie l'échelle humaine, l'orientation et la qualité des prolongements extérieurs.

L'écriture architecturale du projet réinterprète librement les codes constructifs des longères et granges maritimes du littoral atlantique. Les rez-de-chaussée et étages courants se développent en volumes simples enduits de blanc minéral, ponctués de volets persiennes battants en bois peint vert céladon dont la teinte délicate donne au projet son identité visuelle et son nom. Les balcons sont traités tantôt en pleine masse moulurée, tantôt avec des garde-corps barreaudés en bois clair, contribuant à l'écriture domestique de l'ensemble.

Le couronnement de chaque corps de bâtiment est la signature forte du projet : les volumes d'attique sont coiffés de toitures à deux pans à forte pente, certaines en tuile terre cuite — comme les longères traditionnelles — d'autres en bardage bois clair vertical à joints debout avec un fronton à charpente apparente expressive qui évoque la grange ou le hangar maritime. Cette alternance, lisible depuis la vue aérienne, crée une silhouette éclatée et animée qui dialogue avec le pavillonnaire environnant. Au cœur de la composition, un jardin commun généreusement planté et tissé d'allées sinueuses offre aux résidents un véritable espace partagé, tandis que chaque logement bénéficie d'un extérieur privatif orienté soleil et ouvert sur le grand paysage.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Montlhéry
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Logement collectif

Montlhéry

Montlhéry (91) · 2026
Présentation

Une opération d'envergure de 175 logements à Montlhéry, organisée en plusieurs corps de bâtiment articulés autour d'un îlot ouvert, qui marie un vocabulaire francilien classique (pierre claire, toiture mansart en ardoise, lucarnes) à des volumes contemporains plus simples coiffés de toitures-terrasses végétalisées.

175
logements
10 500
R+4
+ attiques
5
corps de bâtiment
Le projet

Implantée à Montlhéry, dans l'Essonne, l'opération prend place sur un îlot important du centre-ville à proximité immédiate du tissu pavillonnaire ancien et du paysage de toitures rouges qui caractérise la ville. Conduite pour Les Nouveaux Constructeurs, elle propose 175 logements répartis en cinq corps de bâtiment articulés, dont la composition compose une silhouette fragmentée à l'échelle de la rue tout en offrant la densité attendue d'une opération de centralité.

L'écriture du projet combine deux registres complémentaires. Les bâtiments principaux développent un vocabulaire francilien classique : façades en parement de pierre claire — calcaire blond appareillé en panneresses régulières — modénatures discrètes au droit des entrées, balcons à garde-corps métalliques noirs aux écrans pleins ou barreaudés, et, en couronnement, une toiture mansart en ardoise naturelle ponctuée de lucarnes à fronton. Ce vocabulaire classique, retravaillé dans une écriture épurée, ancre l'opération dans l'identité bâtie de l'Île-de-France ancienne.

En contrepoint, plusieurs volumes secondaires plus simples sont traités en enduit blanc minéral lisse et coiffés de toitures-terrasses végétalisées qui assurent les transitions entre les corps principaux. Cette alternance de matières, de hauteurs et de gabarits — visible depuis la vue aérienne où elle organise le grand parcellaire en mouvement — donne à l'ensemble une lecture animée à l'échelle de l'îlot et permet d'offrir à chaque logement un extérieur privatif orienté de manière différenciée. Les rez-de-chaussée actifs et les pieds d'immeubles plantés participent à la qualification de l'espace public sur les trois rues d'emprise.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Bonnières
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Hébergement

Bonnières

Bonnières-sur-Seine (78) · 2026
Présentation

Une résidence services de 129 logements à Bonnières-sur-Seine, dans les Yvelines, mariant deux programmes complémentaires — résidence services étudiants et résidence pour personnes âgées — dans un îlot fermé en U articulé autour d'un cœur d'îlot paysager généreusement planté. Une écriture résidentielle francilienne soignée, rythmée par quatre pignons réguliers et coiffée d'une toiture mansart en ardoise.

129
logements RSE-RPA
5 100
R+3
+ attique mansart
1
cœur d'îlot paysager
Le projet

Implantée à Bonnières-sur-Seine, dans les Yvelines, l'opération prend place sur un site périurbain d'angle, au contact d'un tissu pavillonnaire ancien et d'équipements publics récents. Conduite pour Green City Immobilier, elle propose 129 logements organisés en un programme mixte de Résidence Services Étudiants (RSE) et de Résidence pour Personnes Âgées (RPA) — deux usages complémentaires qui partagent espaces communs, jardins et services pour favoriser le lien intergénérationnel.

La composition urbaine du projet adopte une géométrie d'îlot fermé en U, lisible depuis la vue aérienne, qui articule plusieurs corps de bâtiment autour d'un vaste cœur d'îlot paysager. Ce jardin commun, généreusement planté de pelouses, d'arbres et de cheminements doux, accueille des espaces de détente protégés des nuisances urbaines — point d'orgue du programme, particulièrement adapté à l'usage thérapeutique attendu pour la résidence seniors. Les rez-de-chaussée traversants permettent à chaque corps de bâtiment de respirer entre rue et jardin, tout en sécurisant la résidence.

L'écriture architecturale s'inscrit volontairement dans la grammaire résidentielle francilienne classique, gage d'intégration douce dans le tissu pavillonnaire environnant. Les façades en enduit blanc minéral à grain fin, ponctuées d'encadrements de baies sobres, sont rythmées par une série de pignons triangulaires réguliers parfaitement alignés en façade principale — quatre fois répétés en composition cadencée, ils donnent au bâtiment son identité reconnaissable. Le couronnement est traité en toiture mansart en ardoise naturelle à forte pente, ponctuée de lucarnes ouvragées et de petits volumes en bardage zinc joints debout sur l'arrière. Les balcons en saillie filants, à garde-corps en ferronnerie noire à barreaudage simple, prolongent chaque logement vers l'extérieur, tandis que des terrasses généreuses occupent les attiques en retrait au quatrième niveau.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Le Lavoir
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Logement collectif

Le Lavoir

Montfermeil (93) · 2026
Présentation

Une opération néo-haussmannienne de 137 logements à Montfermeil, organisée en îlot fermé autour d'un vaste jardin partagé planté de carrés potagers, qui revisite les codes du faubourg francilien — pierre claire appareillée, balcons à modénatures classiques et couronnement en toiture mansart d'ardoise.

137
logements
8 500
R+4
+ attique mansart
1
jardin partagé central
Le projet

Implantée à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, l'opération Le Lavoir prend place sur un site de la première couronne francilienne marqué par la coexistence d'un tissu pavillonnaire ancien et d'opérations résidentielles plus contemporaines. Conduite pour Les Nouveaux Constructeurs, elle propose 137 logements organisés en îlot fermé autour d'un vaste jardin partagé qui constitue le véritable cœur de l'opération.

L'écriture du bâtiment renoue avec la grammaire haussmannienne dans une réinterprétation contemporaine soignée : façades en pierre claire à parements appareillés finement dont les joints réguliers structurent la lecture verticale, modénatures classiques (bandeaux filants, encadrements de baies en saillie, corniches périphériques), balcons généreux à garde-corps en ferronnerie noire reposant sur des consoles moulurées. Les angles du bâtiment sont traités en pans coupés ou arrondis pour adoucir les croisements urbains, dans la tradition des immeubles d'angle parisiens.

Le couronnement de l'ensemble assume une silhouette classique forte : sur l'avant du bâtiment, une toiture mansart en ardoise naturelle ponctuée de lucarnes à fronton accompagne les attiques en retrait, qui s'ouvrent eux-mêmes en larges terrasses panoramiques abondamment végétalisées. Au cœur de l'îlot, un jardin partagé généreusement planté — pelouses, allées en sable, massifs fleuris et carrés potagers en bois — offre aux résidents un véritable poumon vert résidentiel, animé par des bancs et des cheminements doux. Tous les logements bénéficient d'un extérieur privatif orienté soit vers la rue, soit vers ce paysage commun apaisé.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Prédali
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Logement collectif

Prédali

Angers (49) · 2026
Présentation

Une opération à taille humaine de 17 logements à Angers, sur une parcelle d'angle d'un faubourg résidentiel ligérien. Un dialogue maîtrisé entre l'enduit blanc minéral du socle, la brique grise des volumes secondaires et un couronnement signature en bardage bois et toiture zinc qui réinterprète la longère angevine.

17
logements
1 000
R+1
+ combles habités
3
matières en dialogue
Le projet

Implantée à Angers, dans le Maine-et-Loire, l'opération Prédali prend place sur une parcelle d'angle d'un faubourg résidentiel ligérien, au contact direct de l'habitat pavillonnaire ancien et d'une rue calme. Conduite pour Green City Immobilier, elle propose 17 logements organisés sur deux niveaux courants et un attique en comble habité — une volumétrie maîtrisée qui s'intègre avec finesse dans l'échelle bâtie existante.

L'écriture architecturale du projet repose sur une trichromie soignée et un dialogue précis entre trois matériaux complémentaires. Les volumes principaux des deux premiers niveaux sont traités en enduit minéral blanc à grain fin, dont les baies fines aux encadrements en très léger relief composent une trame régulière. Un volume secondaire à l'angle est entièrement habillé d'un parement de brique grise appareillée en panneresses, dont la matière dense et chaude apporte une présence urbaine assumée — les balcons en saillie filants y sont également traités en brique pleine masse, dans un geste constructif rigoureux.

Le couronnement est la signature forte du projet : les combles habités du dernier niveau sont entièrement vêtus d'un bardage bois clair vertical à claire-voie, formant des pignons à forte pente coiffés d'une toiture à deux pans en zinc à joints debout. Cette réinterprétation contemporaine de la longère et de la grange angevine — typologies emblématiques du Val de Loire — donne au bâtiment son identité reconnaissable depuis la rue, tout en préservant la silhouette urbaine du faubourg. À l'intérieur de l'îlot, la composition du plan masse organise un cœur paysager partagé avec jardinets privatifs, bac à compost commun, terrasses individuelles et un escalier hélicoïdal extérieur qui distribue avec élégance les étages supérieurs.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Verdun
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Logement collectif

Verdun

Champigny-sur-Marne (94) · 2026
Présentation

Une opération néo-haussmannienne de 86 logements à Champigny-sur-Marne, organisée en îlot fermé autour d'une cour-jardin commune et marquée à l'angle par une rotonde-belvédère signal coiffée d'un dôme en ardoise. Pierre de taille, modénatures fines, toiture mansart et toitures-terrasses végétalisées composent une réinterprétation contemporaine et écologique de la grande tradition francilienne.

86
logements
5 000
R+3
+ rotonde signal
1
cour-jardin commune
Le projet

Implantée à Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, l'opération Verdun prend place sur un îlot d'angle à l'intersection de la rue de Verdun et de la rue du Chemin Vert, dans un tissu pavillonnaire de la première couronne francilienne. Conduite pour Les Nouveaux Constructeurs, elle propose 86 logements organisés en îlot fermé autour d'une cour-jardin commune généreusement plantée — véritable cœur paysager qualifiant l'usage quotidien des résidents.

L'écriture architecturale du projet assume une filiation directe avec la grande tradition néo-haussmannienne francilienne, retravaillée avec finesse contemporaine. Les façades en pierre claire de taille — calcaire blond appareillé en panneresses fines à effet de bossage — sont rythmées par des modénatures précises : bandeaux filants moulurés, encadrements de baies en saillie, chaînages d'angle, allèges traitées en frise. Les balcons en saillie filants à garde-corps en ferronnerie noire à barreaudage simple prolongent chaque logement vers la rue, tandis que certaines fenêtres reçoivent des volets battants en bois peint dans une teinte rose poudré chaleureuse qui apporte une touche domestique précieuse.

Le geste signal majeur du projet est sans conteste la rotonde-belvédère qui marque l'angle des deux rues : un volume cylindrique en pierre de taille, couronné d'un dôme en ardoise naturelle percé d'un oculus circulaire, dont la silhouette élégante évoque les pavillons d'angle des grandes opérations parisiennes du XIXᵉ siècle. Cette pièce d'angle, qui abrite des logements traversants exceptionnels, devient véritable lanterne urbaine la nuit et structure toute la composition de l'îlot. Le couronnement classique se prolonge par une toiture mansart à quatre versants en ardoise, ponctuée de lucarnes à fronton ouvragées, qui dialogue avec l'horizontalité d'attiques en retrait et de pergolas métalliques noires. Au-dessus, la vue aérienne révèle l'engagement écologique fort du projet : la quasi-totalité des toitures terrasses est traitée en toiture végétalisée extensive — vaste tapis vert qui contribue à la régulation thermique, à la gestion des eaux pluviales et à la biodiversité urbaine.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Russeil
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Logement collectif

Russeil

Nantes (44) · 2019
Présentation

Une opération mesurée de 44 logements à Nantes, à l'échelle d'un cœur de quartier résidentiel, qui mêle enduit blanc, claustras bois et soubassement en pierre pour un dialogue sensible avec les pavillons et villas du voisinage.

44
logements
3 000
68
m² moyen / logement
R+2
niveaux + attique
Le projet

Implantée à Nantes dans un secteur résidentiel calme, l'opération Russeil propose 44 logements pour Bati-Nantes sur un terrain à l'échelle mesurée. Le projet répond à l'enjeu d'insertion dans un tissu pavillonnaire fragile par une architecture délibérément retenue, attentive à l'échelle voisine et aux modes d'habiter associés à ce type de quartier.

L'écriture du bâtiment repose sur une volumétrie fragmentée en plusieurs petits volumes accolés en R+2 surmontés d'un attique en zinc gris foncé, qui rappelle la silhouette des toits nantais traditionnels tout en restant résolument contemporaine. Le soubassement en pierre locale appareillée — moellons aux teintes ocres — établit un dialogue franc avec les murs de clôture du quartier et ancre solidement le bâtiment dans son sol.

Les façades enduites de blanc minéral lisse sont rythmées par de larges baies vitrées équipées de claustras coulissants en lames de bois clair, qui filtrent la lumière, modulent l'intimité et apportent une chaleur sensible aux façades. Les balcons-loggias ourlés de garde-corps en barreaudage horizontal foncé prolongent chaque logement vers l'extérieur. Une opération à l'échelle juste, qui montre qu'un programme dense peut s'insérer avec délicatesse dans un quartier résidentiel.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Student
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Hébergement

Student

Nantes (44) · 2026
Présentation

Une résidence étudiante de 72 logements à Nantes, conçue comme une greffe contemporaine respectueuse du tissu pavillonnaire environnant, où l'efficacité du programme rencontre la qualité d'habitation.

72
logements
1 900
26
m² par logement
R+4
niveaux
Le projet

Implantée à Nantes dans un tissu mixte mêlant habitat ancien et immeubles d'après-guerre, la résidence Student propose 72 logements étudiants au sein d'un volume compact qui répond aux contraintes de densité tout en respectant l'échelle du quartier. Le projet trouve son équilibre entre la rationalité économique du programme étudiant et l'exigence d'une intégration urbaine attentive.

L'écriture du bâtiment repose sur un dialogue de matériaux : un socle en brique parementée crème établit la continuité avec les maisons voisines, tandis que les étages supérieurs en enduit blanc minéral lisse affirment une modernité sobre. Le rythme des baies en aluminium foncé, calé sur la trame des chambres, structure les façades sans monotonie. Les volumes supérieurs sont retirés et coiffés de toitures végétalisées, réduisant l'impact sur les vues depuis l'espace public.

L'attention portée aux parties communes — hall traversant, locaux à vélos, jardins partagés — qualifie l'expérience quotidienne des résidents. Le projet illustre la conviction de l'agence : un logement étudiant peut être petit sans être pauvre, économe sans être austère, et participer pleinement à la qualité de la ville.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Chantrerie
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Hébergement

Chantrerie

Nantes (44) · 2024
Présentation

Une résidence d'hébergement de 188 logements à Nantes, sur le campus universitaire de la Chantrerie, qui conjugue rationalité économique et qualité d'habiter pour ses occupants.

188
logements
5 000
27
m² moyen / logement
R+3
niveaux
Le projet

Implantée à Nantes, sur le secteur de la Chantrerie où s'épanouit le pôle universitaire et de recherche du nord de la métropole, la résidence accueille 188 logements destinés à l'hébergement étudiant et jeunes actifs, opérés par UXCO. Le projet répond à une demande forte de logement abordable dans un quartier en pleine mutation.

L'écriture du bâtiment privilégie une volumétrie compacte et lisible : un socle en béton matricé clair établit une assise solide sur l'espace public, puis les étages courants s'élèvent en enduit blanc minéral ponctué de retraits chromatiques en bardage taupe qui ouvrent des respirations dans la trame régulière. Le rythme des fenêtres, calé sur la modulation des chambres, structure les façades sans monotonie ; quelques balcons-corbeilles en métal perforé brun, traités comme des objets sculptés, signent l'identité du bâtiment côté rue.

L'attention portée à l'économie du projet n'a pas conduit à sacrifier la qualité : matériaux durables, lumière naturelle généreuse dans toutes les chambres, espaces communs traversants et largement vitrés au rez-de-chaussée. Le projet illustre la conviction que le logement étudiant peut être à la fois économe et qualifiant, contributif à la ville et accueillant pour ses habitants.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Hôtel Campanile
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Hôtellerie

Hôtel Campanile

Nantes (44) · 2018
Présentation

Un hôtel de 107 chambres à Nantes, conçu pour LAMOTTE et le groupe Louvre Hotels. Une écriture contemporaine assumée articulée autour d'une tour signal d'angle en brise-soleil blanc filant — devenue véritable lanterne urbaine de nuit — et d'un volume restaurant vitré en pied d'immeuble.

107
chambres
3 360
R+4
en barre + tour signal
1
restaurant en RDC
Le projet

Livré en 2018 à Nantes pour le groupe Lamotte et l'enseigne Louvre Hotels, l'Hôtel Campanile prend place sur un site urbain en bord d'avenue, dans un quartier en pleine mutation marqué par la coexistence de l'habitat collectif récent et d'équipements commerciaux. Le programme propose 107 chambres organisées sur quatre niveaux courants, complétées par un restaurant ouvert sur la ville et des espaces communs qualitatifs au rez-de-chaussée.

L'écriture architecturale du projet répond à une exigence double : tenir le standard fonctionnel et économique d'un hôtel d'enseigne tout en offrant une identité affirmée et reconnaissable à distance. La volumétrie d'ensemble s'organise en barre R+4 simple et lisible, dont les façades alternent un parement blanc minéral lisse et un parement gris anthracite à effet textile. Au-dessus de chaque baie, un brise-soleil claustra noir formant une fine casquette horizontale rythme la modénature des façades, apportant à la fois une protection solaire mesurée et un dessin précieux qui structure la composition à l'échelle de la chambre.

Le geste signature du projet est sans conteste la tour d'angle marquant l'entrée : un volume vertical entièrement habillé d'un brise-soleil horizontal en lames blanches filant sur toute la hauteur, qui porte l'enseigne Campanile et devient, la nuit, une véritable lanterne urbaine éclairée de l'intérieur. En pied d'immeuble, le volume du restaurant — entièrement vitré sur ossature métallique sombre — s'avance vers la rue et s'ouvre sur une terrasse extérieure plantée. À l'intérieur, les espaces communs déploient une atmosphère chaleureuse (bar lounge, salons bordeaux, comptoir d'accueil bois) qui contraste avec la rigueur extérieure et accueille la clientèle dans une qualité d'usage soignée.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.
Le 74
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Bureaux

Le 74

Nantes (44) · 2026
Présentation

Un immeuble de bureaux de 1 650 m² à Nantes, conçu pour accueillir un siège social. Le projet, implanté à l'angle stratégique d'un carrefour desservi par le tramway, affirme une présence urbaine forte par sa volumétrie sculptée et son parement de brique sombre.

1 650
m² de bureaux
1
siège social
R+5
niveaux + attique
2026
livraison
Le projet

Implanté à Nantes, à l'angle d'un carrefour structurant desservi par le tramway, Le 74 est un immeuble de bureaux de 1 650 m² destiné à accueillir un siège social. Conduit pour Bouygues Immobilier, le projet répond à l'enjeu d'offrir une adresse tertiaire forte dans un tissu urbain mêlant logement, commerce et transport en commun, sur un site visible où l'angle constitue à lui seul une opportunité architecturale.

L'écriture du bâtiment repose sur une volumétrie taillée à la mesure de l'angle, qui affirme franchement la double orientation par un pan coupé sculpté généreusement vitré. Les façades sont parées d'une brique de parement gris-anthracite à l'appareillage régulier, qui donne au bâtiment une présence à la fois sobre et intemporelle, en dialogue avec les pignons des immeubles voisins. Les grandes baies vitrées sur deux niveaux, encadrées par la trame minérale de la brique, optimisent l'apport de lumière naturelle et la qualité d'usage des plateaux de bureau.

L'attique en retrait, traité en enduit blanc et largement végétalisé, allège la silhouette et offre aux étages supérieurs une terrasse panoramique généreusement plantée. Le rez-de-chaussée, traité en grandes vitrines transparentes et soubassement minéral, anime l'espace public et qualifie l'expérience piétonne du carrefour. Une opération exigeante qui démontre qu'un programme tertiaire peut affirmer une identité architecturale forte sans renoncer à l'urbanité.

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Concevoir juste, c'est articuler le programme, le lieu et l'usage avec une seule exigence : que le bâtiment vieillisse bien et soit aimé de ceux qui l'habitent.

Didier Zozio, architecte D.P.L.G.